Le nombril du monde
Ma lutte contre les TCA, qui dure depuis plus de 10 ans...
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30-10-2006 - Tranche de mie

 

Mme Jolies Fesses
Ou quand je m'achète des bottes de gangsta chick
 


pêle-mêle
Me suis gâtée :)
J'avais besoin de bottes à talons hauts pour mon cours de danse.
Et je suis tombée en amour avec une paire de bottes qu'habituellement, je n'oserais pas acheter ou porter.
Mais je les ai achetées. Faut juste j'apprenne maintenant à marcher avec...
Parait que je marche en cow-boy selon ma soeur, que je suis pas du tout sexy... :P

Samedi soir, j'ai fait un effort et du même coup, fais plaisir à Monsieir.
Il avait cuisiné des quiches lundi. Je n'en avais mangé qu'un peu, terrifiée à l'idée du nb de calories qu'elles pouvaient contenir.
Je mange rarement ce qu'il cuisine, par peur... et je sais que ça lui fait quelque chose. Le pire, c'est qu'il cuisine très bien, c'est toujours très bon.
Alors samedi, pris mon courage à deux mains et je me suis servie une grosse part de quiche pour souper.
Ça valait la peine, juste pour voir son sourire lorsqu'il a vu ce que je mangeais. :)
Et j'ai apprécié mon repas.
F*ck off les calories ou si je prends du poids, j'ai juste une vie à vivre.
Et autant la passer heureuse avec Monsieur, parce que c'est ce qui est le plus important.

nouveau surnom
Oui, je suis Mme Jolies Fesses.
Merci à Monsieur qui m'a affublée de ce surnom pour me remonter le moral vendredi. Parce que je me sentais grosse et moche.
Il m'a remonté le moral et après un câlin, ça allait mieux.

Mini-crise hier soir...
Mais bon...
La vie continue, je m'en fous, j'ai pas envie d'être triste pour autant.
Anyway, je sais que je vais me rattraper durant la semaine.
Le week-end c'est fait pour se faire plaisir et relaxer.


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30-10-2006, 15:42:39 RubbaDucky

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27-10-2006 - Watch out !

 

Pas contente
Ou quand je rayonne par mon air maussade... 


J'ai pas envie de sourire aujourd'hui.
Envie de tout démolir.
Hier, tout allait bien, le gros soleil dans ma petite vie, malgré le temps maussade dehors.
Aujourd'hui, c'est le contraire.
La tempête est dans mon coeur et le soleil est dehors.

J'ai passé ma nuit à me lever pour manger.
Tout ça parce que je me suis permise de manger le reste de mon gâteau au fromage.
Erreur de ma part.
Ça s'est soldé avec une mini-crise (ou de la gourmandise, appeler cela comme vous voulez), 2500 calories dans le corps (dans les fesses ouais) et un mal de ventre terrible ce matin.

J'ai le ventre gonflé, un point au niveau de l'estomac et je suis d'une humeur de chien.
Pour couronner le tout, au bureau, j'ai de l'ouvrage pour les 4 prochaines années on dirait.
Je suis sur le bord de la crise de nerfs...

Je me hais d'avoir fait ça hier.
J'allais bien, tout allait bien, je me sentais bien, pourquoi merde fallait-il que je mange toute la nuit ?
Le pire dans tout ça... c'est que je m'en souviens vaguement.
Je veux dire... j'ai pas choisi de manger en me réveillant. Je voulais juste aller aux toilettes.
Et comme un automatisme, ma main a ouvert l'armoire, pris un restant de baguette de pain sec et je l'ai mangé. Sans me rendre compte de ce que je faisais.
Arrêt pipi.
Retour devant le frigidaire.
Fébrile, je mange un petit chocolat. Puis ouvre une Snickers et la bouffe à moitié, seule dans la noirceur de la cuisine, en bobette et en plein milieu de la pièce. Avec le furet qui vient me renifler les pieds.
Et je retourne me coucher. Sans vraiment réaliser ce que je viens de faire.

Je me réveille 1 heure après.
Va finir la Snickers.
Bois un peu de Pepsi. À même la bouteille à 2h du matin.
Sexy....

Gout de m*rde dans la bouche ce matin.
Je rayonne.
Vivement que la journée finisse.

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27-10-2006, 17:16:11 RubbaDucky

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26-10-2006 - Tranche de mie

 

Pourrie gâtée
Ou quand je réalise quelque chose... 


Tout de noir vêtue.
Toute petite. Tout fragile.
Queue de cheval, cheveux un peu dérangés par les mouvements.
Frêle silhouette dans le vaste local humide.
Les oreilles remplies de musique, la tête occupée à réfléchir et à comprendre les pas.
Peur. Peur de ce que les autres peuvent penser d'elle lorsqu'elle se met à danser.
Elle se trouve tellement moins bonne que les autres.
Les pieds chaussés de talons hauts (pour les circonstances de la chorégraphie), elle décide de danser pour vrai.
Ne penser à rien. Écouter la musique. Se laisser aller. Avoir envie de jouer un personnage.
Elle se lance.
La prof gueule un "Good, **** !" par-dessus la musique dans sa direction.
Elle n'entend pas le nom. Elle espère que c'est pour elle. Elle sourit, tourne la tête, les yeux illuminés vivement par une lueur d'espoir.
Puis rate un compte... toute déconcentrée par la remarque.
Peut-être que ce n'était pas adressée à elle.
Peut-être que c'était pour la fille à côté d'elle.
Peut-être a-t-elle mal compris ?

des fois...
je me plains pour rien je pense.
Habituée à avoir relativement tout facile et aisément, je me trouve des problèmes, des bobos où il n'y en a pas pour me sentir plus... plus normale ?
Parce que dans le fond, je réfléchissais et je me disais que je me trouve pas vraiment laide, je suis fière de mes capacités et habiletés... et que si je me prends la tête avec mon poids et des conneries du genre, c'est bien parce que sans ça, on dirait que tout irait trop bien.
Faudrait surtout pas que je me permette d'être heureuse et bien dans ma peau hein...
Alors je me punis, je me fais mal.
Je me censure.
Pour pas être trop heureuse.
Parce que quand ça va trop bien... pour moi, c'est pas bon signe.

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26-10-2006, 21:03:34 RubbaDucky

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25-10-2006 - Tranche de mie

 

Mets tes pieds dans l'étrier, tite fille
Ou quand je suis traumatisée


Hier, rendez-vous chez le médecin.
Après 2 heures d'attente malgré un rendez-vous pris, j'entre das le bureau.
Bla bla bla habituel.

Ça va bien ?
(oh ouais, je viens de perdre 2 heures de travail à attendre dans une salle bondée de vieux qui toussent)

Je lui demande un renouvellement de mes médicaments et lui parle de mon problème avec mes règles. Parait que c'est normal. Bon.

Vous fumez ?
Hum, ouais, 3 cigarettes par jour.
(Je vais avoir droit au sermon... )

Hum, c'est pas bon pour vous. Pourquoi vous arrêtez pas ? Avec la pilule, ça augmente les risques... bla bla bla
Hum, pourquoi j'ai commencé plutôt ?.
Je sais, j'essaie de pas en fumer plus que 3...

Fin de la petite morale.
J'avais peur d'avoir droit à une grande remontance de sa part, du médecin catastrophé qu'une jeune fille prenne la pilule et fume, qu'il me dise d'un air alarmiste que je mettais ma vie en péril. Drame évité. Même si je sais que mes craintes ne sont pas tout à fait fausses...

Ça fait un an qu'on ne s'est pas vu ? Je crois qu'on va être du pour un examen gynécologique.
Euh... oki.
(Quoi !! Merde, il me prend par surprise, je m'attendais pas à ça moi !! Sueurs dans le dos, coeur qui bat vite)

Bon. On va aller l'autre côté.
Hum... oki.
(Le party commence...)

Poumons : check
Pression : check
Coeur : check
Everything is all right.

Détachez la brassière.
Ok...
(Argh... je déteste cette partie...)

Maintenant, levez le chandail.
Sigh...
Je suis raide comme une barre. Ouach, ouach... Pourquoi j'ai pas une fille comme médecin hein ??

Ok. Tout est beau. Maintenant, enlevez le bas et quand vous serez prête, vous me le dites.
Euh... ok.
(P*tain !! Je me sens trop mal de me mettre à poils devant le médecin. Si ça sentait mauvais ? Si c'était pas propre ? J'veux pas ouvrir mes jambes devant un inconnu !!)

Je me mets en petite boule, avec juste mon t-shirt sur le corps, tout tremblante.
Euh ok... je suis prête

Et là, le supplice commence.
Les jambes grandes ouvertes. L'entrejambe pointé vers mon médecin. Je suis humiliée.

Ça, ça fait mal ?
Uh... non.
(À part le fait que j'ai envie de pipi, non)
(Ah oui... j'oubliais l'immense paire de pince entre les jambes...)

Fin du supplice quelques minutes après, la respiration très forte, les jambes tremblottantes. J'ai le coeur qui bat à tout rompre.
C'est fini. Vite, remettre mes petites culottes blanches en dentelle qui traine sur le sol.

Ah oui, on va vous peser aussi.
Ok. Avec ou sans mes souleirs ?
(Je croise mes doigts pour pas avoir de mauvaises surprises)

On enlèvera 2 livres pour les souliers.
Ok
(Ça me semble juste. Et j'enlève une livre de plus pour mes vêtements...)

120. Alors 118.
Mmm.
(Good, good, good. Pas de mauvaises surprises. C'est respectable ça comme nombre)

Je quitte quelques minutes après, papier pour prise de sang en main, nouvelle prescription dans l'autre.
Et... je viens de me rendre compte que j'ai oublié ce matin d'appeler pour prendre rendez-vous pour ma prise de sang... O_o

À part cet événement mémorable chez le médecin, tout va bien.
Je mange bien (en qtés presque normales !!), je dors à poigns fermés comme un bébé (sous-entendre ici que je ne me lève pas la nuit) et je suis de bonne humeur. Je me trouve cute, je suis bien avec mon corps, avec moi...

un petit répit fait toujours du bien :)


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25-10-2006, 16:30:52 RubbaDucky

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24-10-2006 - Calor-obsession

 

Petit post de fin de soirée
Ou réponse à Meow...


Hey Le Chat Masqué !
Faisait longtemps... :)

C'est pas fou ce que tu dis, mais crois-moi, y a vraiment une différence entre manger beaucoup (gourmandise) et criser. C'est deux choses complètement différentes. Et je sais faire la différence :)

Manger beaucoup, par sensation de faim, ok, je l'accepte.
Manger beaucoup, par compulsion, sans savoir s'arrêter aux signes de satiété... c'est une autre paire de manche.
J'avoue que probablement mes repères sont tout fuckés, je sais plus ce qui est une crise, une gourmandise ou un appétit normal. Mais le sentiment de culpabilité qui vient avec la crise, c'est pas juste le fait de dire Merde, j'ai mangé.

Ça me culpabilise pas de manger. Enfin, quelques fois oui, mais bon... passons :)
Dans mon cas, c'est surtout Meeeeerde !! Arrête-toi, tu vas te rendre malade. Et surtout... mais pourquoi ??! Pourquoi je peux plus m'arrêter ? Pourquoi j'ai envie de tout, que je ne peux passer 5 minutes sans avoir quelque chose dans la bouche ? Pourquoi quelque chose de si simple (je mange, j'ai faim) devient si compliqué, si présent ?

Je sais que manger c'est bon pour la santé. De toutes façons, je ne pourrais pas passer des jours sans manger ou presque comme avant. J'ai besoin de manger, aux heures de repas, aux collations. J'aime manger aussi. Mais... comme partout ailleurs dans ma vie, je ne me fais pas confiance.
Et si c'était trop ? Pas assez ? Le meilleur choix que je puisse faire ? Est-ce que ça correspond vraiment à ce que je veux manger ? Et si j'avais pas du ? Est-ce que je pouvais vraiment me le permettre ? Quelle conséquence que ça va avoir...
Gneuuuuuuuuuuuuuuuh...

P*tain, est-ce si compliqué que ça de prendre une décision, de ne pas regretter et de vivre avec ?
Je fais ça partout, au boulot, dans mes achats, etc... alors c'est clair qu'avec la nourriture aussi.
Éternelle indécise.
Je dois assumer mes choix, mes décisions.
Le fait de douter entraine cette foutue culpabilité...

Pis ouais, je devrais recommencer mes Semaines Sans Balance...
J'avais bien commencé, tenu 3 semaines et puis, j'ai tout laissé tomber suite à un week-end de folleries gastronomiques.
Sigh... go go go !

Hey Miss Meow...
Merchi :)
J't'aime fort tu sais, une chance que tu es là pour me remettre à ma place.
Grrrros bisous pis profite bien de ton gros 20 minutes de cours :P

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24-10-2006, 04:24:39 RubbaDucky

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23-10-2006 - Calor-obsession

 

Fierté éphémère 
Attention, dose massive de blabla ci-dessous...

Merci Arissra (merde, je dois toujours me reprendre 2 fois pour écrire correctement ton nom lol) et à I pour vos comms. :)

RubbaDucky psychologisée
Pour répondre à Arissira
J'ai décidé de moi-même de consulter une psy il y a environ 4-5 ans. Je l'ai vue pendant 3 ans en tout et ça m'a vraiment aidé. Pas à guérir des TCA, parce que c'est toujours là, mais à me mieux me comprendre, à avoir plus confiance en moi et surtout, à me donner des outils lorsque je me sens complètement désillusionnée.

On parlait rarement de mes troubles alimentaires, parce que pour elle, c'était pas ça le bobo. Cela cachait une douleur plus profonde, un mal caché, et elle voulait déterrer ces petits démons qui me torturaient. (On dirait de l'exorcisme écrit ainsi !!)

J'ai parlé beaucoup de mon gros 0 de confiance en moi, ma peur du nouveau, ma timidité, mes 2 "moi", mes angoisses permanentes... de tout et rien, car si je gère mes émotions avec la nourriture, cela passe, comme l'a écrit I, de la simple contradiction aux grandes déceptions ou angoisses.

J'avais déjà consulté dans le passé, une fois durant mon hospitalisation et j'avais décidé à ce moment que les psy, ça valait pas de la merde, désolée de l'expression. Elle ne faisait que dire oui, je comprends et ce genre de clichés typiques aux psys. Ça n'avançait pas, j'avais pas l'impression de progresser... mais peut-être aussi que je n'étais pas prête. Finalement, après 3 ans d'anorexie, au bout du rouleau et totalement désemparée, j'ai cédé et accepté de voir une psy que me recommandait la directrice de mon école de danse, elle aussi ex-TCAienne. Dès le premier rendez-vous, je me suis sentie bien de parler avec cette madame chauve, naturopathe, douce, souriante et dégageant une force et une sérénité. J'avais pas envie de lui dire des conneries et de lui mentir. Elle n'a jamais blâmé quoi que ce soit de mes comportements bizarres, elle était comme une maman avec moi, elle me proposait de séances de détente lorsque j'étais à bout, on parlait de couleurs d'imagesdans ma tête et de forces à placer dans des endroits respectifs dans mon corps. Ça peut sembler con et banal, totalement innaproprié, mais moi, j'ai compris tout de suite da façon de faire, son but dans tout ça et je m'y plaisais bien. J'aimais l'idée d'exprimer mes peurs avec des images, des dessins, de faire de la visualisation. Ça n'a pas fait effet tout de suite. Ça prend du temps. Des fois, j'avais l'impression de stagner, de ne plus avancer. Des fois, je revenais d'une séance anéantie, complètement insécure de ce que je voulais, ce que j'étais... Je cheminais toute la semaine et au rendez-vous suivante, j'avais réalisé plein de trucs importants, fait le ménage dans mes idées et j'étais prête à continuer à avancer.

La psy ne fait pas tout le travail. Elle donne seulement des outils, des hints, des points à surveiller et qui peuvent être intéressants pour progresser. J'aurais pu faire le même cheminement seule. Mais je n'avais plus le courage, j'avais envie d'être épaulée, c'était une côté trop difficile et trop abrupte pour le faire seule. Trop de choses accumulées au fil des années, pas capable de structurer ce ramassis de bêtises, de tristesses, de peurs. Elle m'a guidée, simplement, et après 2 ans, j'acceptais de sortir de l'aorexie... pour tomber dans l'hyperphagie. Mais qu'mporte, une étape était faite.

J'ai attendu 1 an avant de la revoir. Je voulais me débrouiller seule, j'étais une adulte. Mais en janvier 2005, j'ai retombé dans une profonde déprime. Je pleurais pour rien, j'étais grosse, je ne contrôlais plus rien, je mangeais tous les jours à me défoncer, Monsieur m'avait fait beaucoup de peine, ça allait mal au boulot... bref, tout était contre moi on dirait. Je l'ai revue pendant 2 mois, avant de décider de repartir de mes propres ailes une fois de plus. Je me suis reprise en main, entamé une perte de poids et arrêté les compulsions quotidiennes. Après 1 an, j'avais repris un poids normal, je me sentais tellement mieux dans ma peau. Je remercie cette femme d'avoir su me redonner confiance, d'avoir été si patiente et si compréhensive face à mes problèmes. Je me considère chanceuse et privilégiue d'avoir pu rencontrer cette femme impressionnante.

Voilà ma grande histoire de la consultation psychologique :)


RubbaDucky analysée
Pour répondre à I.
Merci pour ta réponse. :)
Déjà, trouver la cause des crises, c'est un gros pas je trouve en avant. Maintenant, il suffit de trouver un moyen pour compenser ces crises, quelque chose d'autre à te tourner vers en cas d'angoisse, de déception, etc.
Le plus difficile quoi :)
Réfléchir, comprendre, c'est relativement facile.
Agir, c'est la grosse étape. Parce qu'à quelque part, cela nous réconforte malgré tout de criser. On culpabilise, mais le temps de la compulsion, on se sent "bien". Enfin, dans mon cas, je me sens ok quansd je crise. C'est le après qui est pénible.

La boulimie, c'est une drogue je trouve. Droguée à la bouffe.
Quand la crise monte, cela devient une obsession. On ferait tout pour assouvir notre besoin de criser non ?
Moi aussi j'ai beaucoup réfléchi au pourquoi de mes crises. C'est sensiblement les mêmes raisons que toi :)
Il y a des semaines où tout va bien, je n'y pense presque pas, je ne ressens pas le besoin et puis, bam! ça me retombe dessus et j'ai besoin de me droguer à la nourriture. Stress, peine, déception, angoisse, colère, punition, etc... Toutes les raisons sont bonnes. Il se peut un matin que je me lève, que tout aille bien, que je me trouve super jolie, rayonnante et puis, au fur et à mesure que la journée avance, plus rien ne va. Je commence à me trouver horrible, laide, grosse... perdre toute confiance en moi... et souvent, ça se termine avec le ventre plein et de la culpabilité à revendre. Pourquoi ce besoin de se faire mal, de se punir ?

Parce que j'ai pas su garder confiance en moi.
J'ai pas su rester forte.

Je ressens la même chose que toi. Tant que je ne serai pas vraiment "moi", je ne serai pas bien. Je ne suis pas encore celle que je suis vraiment, je me cache encore, je ne suis pas à mon plein potentiel. J'ai peur d'être moi. Je suis gênée d'être moi. Mais je sais qu'un jour, bientôt j'espère !! je serai moi, je m'assumerai et je sais que du coup, tous mes problèmes vont se régler.

Merci encore pour ton petit témoignage :)

petite tranche de mie
Mini-crise BNV hier.
Mais toute petite hein.
3000 en tout pour la journée, c'est minime comparé à la semaine passée.
Fière de moi ? Oui :)
Gâteau au fromage ? Délicieux !! RubbaDucky gourmande
Balance ? 117, une petite livre de plus que samedi, rien ne pertubant et de démoralisant.
Estomac ? En bon état ce matin, ça fait du bien de ne pas se sentir sursaturée de gras et de sucre.
Moral ? Goooooooood :)

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23-10-2006, 16:08:39 RubbaDucky

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- Tranche de mie

 

Uh ?
Ou peut-on être pro-ana ?

le jour où j'ai décidé de devenir pro-ana...
Lorie, désolée si mes paroles vont être crues et peut-être te blesser, mais je trouve bien drôle quelqu'un qui vient sur un blog de TCAien pour demander comment fait-on pour devenir pro-ana...
Si seulement tu savais... je ne suis pas et je ne serai jamais une pro-ana, pour la simple et unique raison que je n'encourage pas du tout les troubles alimentaires et que je conçois mal comment on peut être pro-telle-maladie. Y a-t-il des pro-cancers ? Non...

On ne décide pas un jour "Tiens, et si je devenais anorexique ?"
Ça te tombe dessus et tu réalises un jour "F*ck, je suis anorexique. F*ck, je sais plus manger normalement." Tu perds tes cheveux, tu as toujours froid, tu ne veux plus être avec personne, tu ne penses qu'à tes foutues calories et à la nourriture. Quelle vie enviable n'est-ce pas ?

Des trucs pour maigrir rapidement ? Oh, j'en connais, mais je ne dirai rien ici, On sait tous comment perdre du poids de façon saine : changer les habitudes alimentaires et faire de l'exercice quotidiennement. Voilà la solution miracle, il n'en existe pas d'autres..Si tu te sens mal dans ta peau tout à coup, demande-toi la raison de ce changement et surtout, si une perte de poids aiderait vraiment. Le bonheur ne vient pas avec les kilos en moins. Désolée...

tranche de mie rubbaduckienne
Hier, j'ai passé la journée avec ma soeur et Monsieur, les deux seules personnes auxquelles je confie tout, avec qui je m'ouvre totalement. Nous sommes allés à La Ronde, il faisait un froid automnale, limite hivernal (il avait neigé la veille), mais c'était plaisant quand même. Les pieds congelés, les oreilles en glaçon et le nez rouge, j'appréhende l'arrivée de l'hiver. J'aime pas avoir froid.

Pas envie de criser, poids revenu à la "normale" en une semaine (niak, niak respectable 116), je nage dans une petite bulle de bonheur... pour combien de temps ? Hum, je souhaite une certaine accalmie pour quelques mois...

Aujourd'hui, dimanche, CV time pour Monsieur, à la recherche d'un nouvel emploi parce qu'il retourne à l'école la semaine prochaine. Et moi, popote time, j'ai fait un gâteau au fromage aux fraises et j'attends avec impatience de pouvoir y gouter. Objectif de la journée : en manger une petite partie seulement, sans criser et ne pas faire sauter le comtpeur à calories. J'ai même mangé de la pizza pour souper, chose très rare parce que... parce que :), en suivant ma faim.

le jour où j'ai décide de m'accepter et de me permettre le bonheur...
Je me sens bien. Je suis heureuse ce week-end. Je me sens légère, fière de moi.
J'ai beaucoup réfléchi. Sur ce que je suis comme personne. Ce que je souhaite être. Sur ce que je sais faire, ce que j'ai accompli. Et je réalise que je suis quelqu'un de tout de même assez fort, qui a réussi pas mal tout ce que j'ai entrepris avec succès. Je veux pas me vanter, ni me penser meilleure, mais je me rappelle ce que ma psy m'avait dit il y a près de 2-3 ans, au début de nos consultations. Que je pouvais affirmer mes forces et mes atouts, sans pour autant me vanter et me penser supérieure, que c'est seulement reconnaître qui je suis, ce que je veux. J'avais oublié cette parole de sagesse...

Je veux souvent être quelqu'un que je ne suis pas. Pourquoi ne pas m'accepter comme je suis ? Est-ce que je suis si mal que ça ne vaut pas la peine d'être qui je suis ? J'ai un Monsieur, une soeur dont je suis très proche, un bon boulot, plein de personnes qui sont heureux de me croiser... qu'est-ce que je veux de plus ? Pourquoi est-ce que je veux toujours plus, aller plus loin, repousser les limites ?

Pourquoi je joue avec mon corps ainsi ? Parce que j'aime repousser ma limite, soit en me privant incroyablement, soit en mangeant beaucoup trop. J'aime sentir mon corps me lancer des signaux de détresse, me dire stop, avoir mal. J'aime m'entrainer jusqu'à que ce que mes jambes ne puissent plus avancer. J'aime resentir un état de faiblesse, de vide, de trop-plein, de high, de down...

Et je veux tout, tout de suite.


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23-10-2006, 00:10:28 RubbaDucky

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20-10-2006 - Tranche de mie

 

Tranche de v(m)ie
Ou comment faire fuir la pluie d'automne

ciao baby
Je suis allée retourner mon stepper hier soir..
Bon débarras, il valait rien. Et ça me fait des sous de plus dans les poches.
J'avais envie d'acheter un vélo stationnaire à la place, mais il était beaucoup plus cher et je me suis dit que bouger mes fesses pour aller au gym était meilleur pour moi que de m'enfermer dans mon salon.
Et Monsieur tenait tellement à prendre une photo de moi sur mon stepper... je préfère lui enlever la tentation !

une RubbaDucky BNV svp
Merci I. pour ton comm. :)
J'avais encore les deux dans le même trou quand j'ai lu ton message hier matin et ça m'a mis un petit rayon de soleil dans ce début de journée brumeux.
À croire qu'on vit tous la même galère avec ces foutues TCA...Ça ne me rend pas heureuse de lire cela, mais en même temps, ça me réconforte, de penser que je suis pas seule là-dedans et que ce que je vis est réel, pas juste un caprice de ma part ou une mauvaise impression.

Est-ce que tu réussis à mieux contrôler les crises ?
Pour ma part, je trouve ça un peu difficile d'admettre que je suis maintenant boulimique à mes heures. Comme si la boulimie, c'était sale, mauvais, lâche... tout le contraire de l'anorexie. Peut-être est-ce pour cela que je suis encore fascinée par la maigreur, j'envie ce contrôle qui en découle...
Je me rappelle quand je parlais de mes TCA avec un de mes patrons... Il me dit que j'ai l'air d'aller beaucoup mieux maintenant, que ça a du être difficile d'avoir été boulimique après avoir été anorexique. Le mot m'a choqué. Je suis restée quelques instants sans mot, le mot boulimique raisonnant dans mes oreilles. La vérité. La choquante réalité. Pourtant, c'est pas comme si je considérais mes crises comme un comportement normal. Mais dans ma tête, je me disais que j'avais craqué, que c'était du grignotage intensif...
Faux.
Un grignotage excessif de 5 000 calories ?
Pfff.
Ne te mens pas ma chouette, tu es boulimique. Une BNV, en jargon TCAien.

Desperate Girl, je te comprends, moi non plus je ne pourrais jamais me faire vomir, même si des fois, je me dis que ce serait une solution facile.
Facile, mais dégoûtante et encore plus mauvaise pour la santé.
Je préfère me tuer au gym pendant 1 semaine pour perdre le poids que de vomir.
Je ne prends pas de lexatifs, pas de gélules pour couper la faim... Dans ma folie, je suis encore lucide quelques fois. J'i des moments de faiblesse, de désespoir, où je cherche le produit miracle pour perdre rapidement, pour couper la faim, pour augmenter le métabolisme... je trouve, mais à quel prix ! Je craque des fois, achetant un de ces produits soi-disant miraculeux... et je lâche après quelques jours, ne voyant pas un grand changement et maudissant ma naïveté.

Tout le monde le sait, il y a une façon saine et normale de perdre du poids ou de le maintenir et ça s'appelle une bonne alimentation et de l'activité physique...


Marc
, crois-tu réellement avoir des problèmes alimentaires ?? :S
Ce que j'ai écrit, je crois que bon nombre de personnes peuvent s'identifier à cela sans nécessairement avoir un rapport malsain avec la nourriture...
Si tu veux en parler, ça me fera plaisir de t'écouter pourquoi tu crois cela... Pas que je sois d'une grande aide, mais confier ses craintes peut parfois soulager un certain poids (haha quel jeu de mots)...

hey toi, t'es belle
Mercredi soir,
Retour à la maison, 17h30.
Pluie dehors, cheveux frisés, ouach.
Vaisselle sale, je déteste cette tâche.
Monsieur qui me dit comme ça alors que j'ai les mains dans l'eau sale: T'es beeeeeelle !

Niak, niak, je fonds.
Vive la vaisselle sale.


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20-10-2006, 16:55:23 RubbaDucky

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18-10-2006 - Calor-obsession

 

Yawn
Ou comment s'injecter de la caféine dans les veines

cycle des TCA
C'est drôle Miss Courriel que tu me parles du cycle infernal de restriction-crise.
J'en parlais justement avec Monsieur hier soir au souper.
On mangeait du spaghetti et j'avais acheté un gros pain belge. Je lui dis que c'est cool, il va nous en rester demain... et lui de me lancer, ironique (mais gentimment), que c'est pas sûr, que probablement demain matin, il n'en resterait plus car j'allais lui faire une visite nocturne.
Drôle. Bin drôle.
Je lui jette alors que je ne crise jamais la semaine. Que je me restreins. Et que c'est en gros là mon problème.
Je me prive la semaine, mange à peine plus de 1200 calories pour perdre le poids accumulé lors des crises du week-end... et cela me fait recriser la fin de semaine.
Je le sais.
Toutes les TCAiennes le savent.
Sauf que p*tain, comment on fait pour sortir de ce cercle vicieux ??

Tellement peur de manger raisonnablement la semaine ce qui me fait envie et de ne rien perdre. De prendre du poids même. Et si je crisais quand même le week-end venu ? Je vais me mettre à enfler indéfiniment ? Non merci. J'ai déjà été grosse une fois dans ma vie, mais réellement grosse, pas juste une impression et pas envie de retourner là, de refaire tout ce long chemin. Merde, ça m'a pris 1 an perdre tout ce poids, j'ai pas envie de recommencer. Ma vie c'est pas faire le yo-yo. Si seulement je... j'hésite ce que je veux écrire ici. Si seulement quoi ? Je pouvais m'accepter un jour à un tel poids, me satisfaire de mon image ? En fait, c'est pas une question de poids, mais une question d'estime de soi.
Est-ce qu'on en vend en paquet de 10 de ce truc-là ?

...

ossature forte
Hier, je m'amusais à faire des tests sur internet en attendant que le CMS dégèle.
Des tests de poids idéal, de taux de masse grasse. Bref, les trucs cons que les TCAiennes font dans leur temps libre. Et c'est pas comme si c'était la première fois, mais lire que je suis normale, pas grosse, dans la moyenne, me réconforte.
J'entoure mon poignet avec l'index et le pouce. Mes doigts ne se touchent pas, loin de là. Pourtant, j'ai des mini-poignets, tout fragiles et osseux. Verdict : ossature forte.
Donc, selon un test, mon poids idéal est de 118 à 121. J'ai mon poids idéal. Cool.
Et re-donc, si je descends en dessous de 118, je suis mince. Quel raisonnement ! Comme si ce test était la vérité absolue. Alors que chacun est unique et f*ck le poids ou X facteur...
Je le sais, tout le monde le sait, mais pourquoi je m'attache à cela ?
Mon taux de masse grasse, selon mon poids et ma mesure à la taille, un joli 18%. Lean que ça disait. Je suis lean, sur le bord d'être very lean. Ah ouais ? Pfff, je me relis et je me décourage de penser à ces trucs-là.

la peau et les os, 17 ans après
C'est un film qui sort le 3 novembre ici au Québec. J'ai pratiquement pleuré en voyant la bande-annonce, sensible que je suis. J'en parlais avec ma mère lundi matin, suite à ma gigantesque crise. Je me sentais mal, besoin de parler, de me vider le coeur sur ce que je suis, ce que je fais. Ce qui me passe par la tête.

En gros, je me punis. Pour tout et rien.
Parce que je suis déçue, parce que je n'ai pas réussi à reperdre tout le poids pris au cours du week-end passé, parce que je me sens pas jolie, parce que je veux être aimée, parce que j'ai des désirs inassouvis que je ne peux même pas exprimer. Je me punis en mangeant comme une grosse truie, tiens prends ça, sale conne, tu sais pas te discipliner. Prends du poids, tu vas être triste demain, ça va te motiver à perdre encore plus. Mange, mange jusqu'à ce que tu éclates. Tu vas bien finir par te tanner de tout ça et mettre une fin. Tu veux manger ? Mange jusqu'à l'écoeurement. Donne-toi mal au coeur. Souffre un peu, sale égoïste qui ne pense qu'à soi, à son petit bonheur et à son petit nombril. Bla bla bla, mon pois, j'suis grosse ! Ta gueule, tu n'es pas grosse, tu te plains pour rien, tu es SUPERFICIELLE, INSATISFAITE et ÉGOCENTRIQUE. Tu ne seras plus mince et jolie, tu vas devenir moche et grosse. Là au moins tu te plaindras pour quelque chose.

Oui... ça me passe par la tête tout ça.
Des fois, j'ai envie de mettre fin à tout ça. Mais vraiment. Disparaître, dormir, peu importe la façon, mais ne plus me faire souffrir. Je suis ma pire ennemie et je dois cohabiter 24h sur 24 avec elle. Une méchante moi qui me dit que je suis nulle, poche, incompétente et pas si brillante que tout le monde le dit. Que ce sont des menteurs, des hypocrites, qu'ils te protègent contre le vrai monde. Dans le vrai monde, tu n'es rien pauvre fille. Tu n'es ni merveilleuse, ni talentueuse, tu es dans la moyenne,pas plus.

Et ma fascination de la minceur.
J'aime voir les os, les toucher. J'aime passer ma main sur l'os de mes hanches, les sentir pointer sous ma peau. Pourquoi ? Je sais pas. J'aime ça, c'est tout. Il n'y a rien à comprendre. Les TCA ne sont pas une maladie logique et raisonnée. C'est tout le contraire, c'est la confusion, l'anarchie, le désordre total, physique et psychologique. Je n'aime pas la maigreur. Elle me fait peur, elle me fâche. Je l'envie. J'aurais aimé rester maigre, mais je ne l'ai pas fait parce que c'est mauvais pour moi. Je suis jalouse de ceux qui le sont, parce que ça me donne un pincement au coeur, j'étais là, moi aussi, je ne le suis plus. On m'a enlevé cette distinction, ce qui exprimait mon mal. Encore contradictoire, je préfère les femmes avec des courbes, minces, mais sexy, voluptueuses. J'aimerais être comme ça, perçue comme une femme sexy, tout en courbe et bien proprotionnée. Mais j'ai l'impression de n'être qu'un vilain canard, une pâle copie d'une femme, une imitation dérisoire. Je cherche inlassablement la star, ou la vedette, qui aurait un corps semblable au mien, question de me rassurer. Que je ne suis pas si horrible que ça, qu'il y a d'autres femmes comme moi et qui sont perçues jolies et sexy. Pourtant... je suis moi et moi seule, être unique et spécial. Mais tellement insécure dans ce grand monde hypocrite et sans pitié.

Au moins, avec Monsieur, je me sens réellement bien. Un petit oasis, qui me permet de m'échapper à moi. Pas rien à prouver, rien à me reprocher. Juste lui, lui et ses yeux qui brillent, lui et ses lèvres qui m'embrassent, lui et ses bras qui me consolent. Un torse de Monsieur, et son odeur, c'est le plus cadeau de ma vie, le plus confortable.

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18-10-2006, 15:09:46 RubbaDucky

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17-10-2006 - Tranche de mie

 

Step by Step
F*k les achats par Internet


haha, connasse
Mouais, j'ai reçu mon super stepper.
Bah, ça vaut ce que ça vaut : pas cher
Je suis un peu déçue, je m'attendais pas à un stepper comme au gym, mais je m'attendais quand même à mieux, à quelque chose qui fait plus travailler.
Là, j'ai l'air d'une petite mémère qui fait ses exercices, c'est vraiment smooth et j'ai pas l'impression que cela va me satisfaire en cas de crises...

Ou c'est moi qui est trop habituée à suer et à travailler plus fort, mais sincèrement, je pense pas que cela va m'apporter un réconfort en cas de dérapage important... à moins que j'y passe la journée...  |:-S

Parlant du gym, ça m'énerve, y a toujours quelqu'un sur MA machine et je me retrouve à courir pendant 40 minutes. Et quand elle se libère, la personne la passe immédiatemment à son ami... maudits vieux qui viennent s'entrainer et qui se tiennent entre eux !
Ok, c'est meilleur pour moi, ça me fait travailler plus fort, mais j'aime bien lire mon journal pendant que je fais ma séance, bien "tranquille" sur mon stepper.
Mettons que je vais être en forme olympique si je continue comme ça... et que j'aurai plus de genoux et que je vais me taper une périostite dans les 2 prochaines semaines. Quand j'arrête de courir, c'est bien à cause que mes jambes ne peuvent tout simplement plus bouger et non parce que je suis crevée ou à bout de souffle. Je déteste quand mon corps ne suit pas, je veux toujours pousser plus loin et c'est comme un obstacle à mon ambition. Je sais que je ne peux pas toujours pousser mon corps à ses limites,  que si j'ai mal, c'est un signe que mon corps m'envoie pour me dire d'arrêter, mais j'adore faire ça, passer outre la douleur. Je rentre alors dans une petite bulle de semi-euphorie, de puissance, baladeur sur les oreilles, les yeux rivés au loin et la tête vide de tout.


foutues règles
J'ai encore mes règles. En plus d'être une semaine d'avance, elles persistent pour une deuxième semaine, ce qui m'écoeure au plus haut point. Je prends la pilule, donc je devrais être réglée correctement, mais non. Mon système est complètement à l'envers, heureusement j'ai rendez-vous avec mon médecin la semaine prochaine. Je ne sais pas ce qui peut causer tout ce déséquilibre. Je n'ai pas perdu de poids, je suis moins stressée... j'imagine que ma glande thyroïde fait encore des siennes et que mon dosage n'est pas assez fort.

week-end...
Mon week-end a été terrible. Côté bouffe je veux dire. :)
Moi qui m'étais promise de ne pas criser du tout, j'ai complètement tout foutu en l'air.
Samedi, j'avais réussi à bien tenir le coup en matinée.
Levée de bonne heure, j'ai mangé une pomme avant d'aller à mon stage de danse. Et durant la pause, la moitié d'une barre Mars, que j'ai terminée à la fun du stage vers 14h.
J'étais tout fière de moi, d'avoir écouté ma faim pour une fois et pas mangé par habitude.
Arrivée à la maison, je descends voir mes parents et mes grands-parents et Mlle Mia s'installe. Je grignote une réglisse... puis un chocolat. Je tente de limiter les dégâts et me met à boire du 7up diet. Je fais mes réserves de chocolat (connasse...) et je monte chez moi pour souper. Monsieur et moi se préparons un petit souper. Je gère bien.
Puis la soirée s'installe et Mia revient en force.
Je mange chocolat, pain et Cheez Whiz, Jell-O, galettes de riz... Et du fromage, encore et encore plus. Me lève la nuit pour continuer. 3300 calories. Pfff

Dimanche, je suis courbaturée du cours de danse de la veille et je ne peux même pas me retourner dans le lit. Je ne vais pas au gym, trop mal partout et décide de sacrer cette journée : Journée officielle d'hyperphagie RubbaDuckienne.
Je commence donc la journée à 10h avec un gros bol de Muslix, lait au chocolat, yogourt et melon, avec des cubes de fromage. Équilibré, ouais, mais les calories sur la boîte des céréales me font flipper.
On va faire quelques commissions et en revenant, à 13h30, je me fais 6 biscuits soda avec plein de beurre d'arachides. Le compteur monte.
On décide d'aller se promener, je m'arrête au dépanneur et m'achète un gros sac de bonbons que je grignote sur le chemin. Je compte même plus, c'est désespérant. Je commence à me sentir dégueulasse et de regretter de manger autant. Mais c'est trop tard, j'ai commencé, autant finir cette journée avec l'estomac trop plein.
De retour à la maison, mes parents sont (encore) en bas, je descends les voir. Je me pique 3 biscuits au pépites de chocolat et une gauffre au chocolat pour ... pour rien dans le fond, j'ai pas faim. J'ai envie d'une clope, je me retiens. Mes parents nous invitent au resto, je mange tout mon repas avec "appétit", propose un dessert à 2 avec Monsieur. Heureusement, il le dévore presque tout, me laissant la crémage et la crème glacée. J'ai mal au ventre, je me sens grosse.
De retour, je m'installe devant l'ordi pour mettre à jour mon portefolio car j'applique pour un contrat. Avec le reste de mon sac de bonbons. Évidemment.
Ensuite, je descends au dépanneur au coin de la rue pour acheter de "la gomme", mais finit par acheter un brownie et un gros biscuit au chocolat. Je suis sans contrôle.
Full Metal Alchimist, dvd 3 et 4.
Je mange ce que j'ai acheté au dépanneur.
Fini la moitié de la baguette de pain avec le quart du pot de Cheez Whiz. Je prends un break, mon estomac va éclater.
30 minutes après, je mange des Cheetos, je grignote du fromage et je mange 2 barres de céréales. Une autre pause.
5 galettes de riz.
Ok, j'en peux plus.
J'arrose le tout de coke diet, de lait au chocolat et lait normal. Je vais faire péter la balance et le compteur.
J'ai des reflux, je me sens vraiment horrible. Vivement que la journée finisse...
Minuit : finir le fromage.
Ouf.
J'en ai marre de manger...

Hier matin, beau 122 sur la balance.
Et l'estomac à l'envers pour le reste de la journée. Je n'ai eu faim que vers 16h, l'estomac complètement congestionné, les cuisses serrées dans mon jean.
J'ai eu la force de faire 40 minutes de course et de ne manger que 950 calories. Et même pas levée durant la nuit.

Je ne comprends pas, je comprends rien. Tous les jours devraient être des jours de semaine. Je déteste officiellement les week-ends.


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17-10-2006, 16:17:57 RubbaDucky

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10-10-2006 - Eye candy

Lundi 9 octobre 2006

New Realisation

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Même en congé, je m'amuse dans PhotoShop.
Je visitais le site d'Electric Heat et je bavaia d'envie, alors j'ai eu envie d'essayer le même style...
C'est pas pareil, mais je suis quand même satisfaite.

super week-end :)
Monsieur ne travaillait pas, il faisait beau, alors on a passé 3 jours ensemble, et ça a fait du bien.
Comme j'avais eu beaucoup de travail ces temps-ci, je travaillais même le soir à la maison et lui faisait 2 emplois, le temps d'en quitter un et de se mettre le pied dans la porte pour l'autre, alors on avait très peu de temps ensemble.

sage
Je me suis trouvée sage même ce week-end.
À part une petite crise boulimienne dimanche soir (évidemment), je m'en suis tirée pas si mal de ce long week-end de 3 jours.
Et les règles qui vont se pointer le nez la semaine prochaine, j'ai le ventre comme un ballon et des envies terribles de sucré et de bonbons.
Euh pardon... je réédite mon message, mes règles se pointent un deuxième mois de suite avec une semaine d'avance !! :(
J'ai un horrible 119 sur la balance, mais quand je me regarde, c'est potable ce que je vois.
Même que je me suis sentie sexy ce week-end, envie d'être touchée et regardée, moi qui avait une panne momentannée la semaine passée.
Mais... je passe du coq à l'âne en moins de 2 minutes devant le miroir.

Mais chose merveilleuse, je ne me lève plus la nuit pour manger !
Sauf dans la nuit du dimanche soir, parce que c'était la continuité de la crise...
Depuis lundi passé, pas de levée nocturne pour grignoter.
J'ai longtemps cherché la raison de ces levées... mais en fait, je crois qu'il n'y en a pas.

hésitation
Je veux m'acheter un stepper pour l'appart.
Je sais pas d'où sort cette envie soudaine, mais j'ai envie d'avoir un mini stepper à la maison, que je pourrais faire devant la télé.
Mais j'hésite :
J'ai peur d'en faire devant Monsieur.
Ridicule comme peur.
Déjà que je vais au gym tous les jours et me tape 45-50 min de cardio... je sais que je vais grimper sur le stepper à la maison et me faire un autre 40 min.

L'impression d'être folle si je fais mon stepper à la maison.
Devant quelqu'un.
D'être cinglée et obsédée.
N'est-ce pas un peu vrai... ? :S

Je verrai...
C'est pas un gros investissement, il est pas très cher... mais je me sens gênée d'acheter cela.
Je me donne la semaine pour y penser.


Bla bla bla.
Doit retourner au boulot maintenant.


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10-10-2006, 00:48:36 RubbaDucky

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05-10-2006 - Tranche de mie

 

Miss Accident
Je suis un danger sur 4 roues 


J'
ai encore eu un accident.
Hum, 2 en 2 semaines...
C'est une bonne moyenne.
Mais maintenant j'ai peur de conduire.
Et j'ai peur d'avoir un autre accident, de pas assez regarder autour de moi, de scrapper l'auto de location que j'ai.
Ouais, vive la confiance en moi !

trop fatigués
Je parle de moi et Monsieur.
Tellement fatigués le soir parce qu'on travaille beaucoup qu'on s'écrase devant la télé et à 21h00, nous sommes couchés et crevés.
J'ai même plus envie de rien côté sexuel, ma libido est à plat.
Ça c'est pas cool.
J'ai envie de le serrer fort dans mes bras, mais j'ai pas envie de bouger une fois couchée.
J'en ai marre de travailler des 60 h par semaine, de passer mes week-ends à travailler, mes soirées...
J'ai envie d'être avec Monsieur, de sortir, d'aller au cinéma, de passer une soirée câlins, de faire des conneries avec lui, de passer mon dimanche au lit dans une bataille d'oreillers.

le jell-o
AnaMiamor
C'est pas calorique du tout le Jell-O.
Une bonne raison pourquoi j'en mange beaucoup (trop).
Le sans sucre, c'est 5 ou 10 calories par portion.
Alors je me venge là-dessus le soir, ça me remplit l'estomac pour 30 calories et j'ai plus faim après, le ventre trop plein de gélatine. :P


up up up
Avec le soleil qui brille dehors, je retrouve le sourire
L'automne, c'est super déprimant je trouve.
Le froid qui s'installe, la pluie, les feuilles qui tombent...
Et pourtant, c'est ma saison préférée, juste pour l'odeur du vent, l'ambiance, les marches dans l'air frais...

poids
Je suis rendue à 116.
J'ai pas d'autres commentaires.


danse
J'ai eu mon cours en talons hauts.
Ouch
C'est pas évident de faire du hip-hop avec des talons.
J'ai fini le cours les pieds en feu :D
Je me suis également inscrite à un stage dans 2 semaines de 4h avec un prof de Toronto il me semble...
Bref, il a dansé pour plein d'artistes connus et il vient donner un stage, alors j'ai décidé de me faire plaisir et d'y aller, peu importe le coût.
Après tout... j'ai juste une vie et si je pense toujours à économiser, je ferai pas grand chose.

Merci AnaMiaMor (et miss Courriel)
pour vos messages !

Bon...
je retourne bosser...


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05-10-2006, 15:53:26 RubbaDucky

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03-10-2006 - Tranche de mie

Mardi 3 octobre 2006

Petit paradis artificiel
J'aime ma destruction


J'
ai envie d'écrire.
Sinon, ma tête va exploser.

un
Finalement, dimanche, j'ai crisé.
Après le souper, comme d'habitude.
Un total de 3500 calories pour la journée.
Un peu dégoûtant., un peu de tout.
En manque de pain.
Le ventre ballonné depuis 2 jours.
Et un 120 sur la balance.
Malgré mes 50 min de jogging (ouais, je suis en forme putain!!!) d'hier, toujours rien perdu.
D'un côté, ça me dégoûte, juste à cause du chiffre et parce que j'avais réussi à perdre, et d'un autre, je renie ce chiffre.
Parce que lorsque je me regarde, je ne vois pas de différence avec dimanche matin.
Alors je me dis Non non non, je suis encore à 115.
Et c'est techniquement impossible prendre presque 2kg en l'espace d'un soir.
Je joue à l'autruche...

deux
J'ai des envies pas correctes.
Des envies de défonce.
Ça fait longtemps, je suis clean depuis un bout.
Mais ça me manque.
Et depuis quelques temps, encore plus.
Besoin de me sentir bien, de flotter, d'être indestructible, d'être à l'aise.
De me montrer, de m'exhiber, de n'avoir aucune censure.
Mais je sais que c'est pas bien.
Monsieur me le répète.
Mais ça démange...


trois
Pourquoi ai-je besoin de ces paradis artificiels pour me sentir bien ?
Pourquoi, au naturel, je bloque, j'angoisse, je ne suis qu'une pâle copie de ce que je pourrais être ?
Pourquoi est-ce que j'aime ce qui est mauvais pour moi ?
Pourquoi ai-je une image si négative de moi, pourquoi je suis incapable d'avoir pleinement confiance en mes capacités ?
Quand tout va bien, quand je vais bien, je me dis que c'est louche, que je suis sûrement aveugle et que je ne vois pas ce qui se passe vraiment.
Pourquoi cette envie d'être un objet de désir, d'être remarquée par les autres ?
Pourquoi ai-je besoin du sexe pour me sentir satisfaite, jolie et épanouie ?
Pourquoi ai-je besoin de ce regard de désir sur moi pour prendre conscience que je suis bien foutue ?
Et surtout, pourquoi ce besoin superficiel d'être obsédée par mon physique... alors que je ne suis pas comme ça, je ne suis pas superficielle, je suis terre à terre et simple.


quatre
Je déteste l'autorité.
Je déteste me faire dire quoi faire par un connard qui n'est pas spécialisé.
Qui se prend pour un autre et qui pousse des commentaires sans but.
Je le hais.
Simplement.


cinq
J'ai envie de danser.
Envie de m'enfermer dans un petit monde de musique et danser sans me soucier de rien.
Cuz' Fix Up, Look Sharp !


six
Pourquoi les autres ne me voient pas comme je le suis vraiment ?
On me voit comme une fille sage, tranquille, responsable et performante.
Perosnne ne voit que j'aime ce qui est désordonné, un peu violent, marginal et considéré délinquant.
Récemment, au bureau, un gars m'a dit que ça faisait drôle de m'imaginer en train de fumer, que je n'avais pas le genre.
Ah ouais ? Faut quel genre pour fumer hein ?

En fait, cette dualité me pourrit la vie.
Je n'ose jamais faire ce que les autres ne pourraient m'imaginer en train de faire.
Par peur de ... choquer ? :S
Les décevoir ?

Mais quand je me décide enfin à le faire, je me demande presque si c'est de la provocation.
Pour leur montrer et leur faire ravaler leurs paroles.
Par rébellion.

Je suis une petite fille sage ?
J'ai envie de me défoncer tous les we et faire la débaûche.
Je suis responsable et saine d'esprit ?
J'ai envie de criser comme une folle, vivre un enfer quotidien pour me prouver le contraire.
Je suis plus mature que mon âge ?
Je vais piquer des colères incroyables pour des riens.

 

Rebelle ?
Peut-être.
Mais ridicule aussi.


________
AnaMiaMor
Du Jell-O, c'est de la gélatine en poudre que je prépare en ajoutant seulement de l'eau chaude et de l'eau froide.
C'est "mon aliment" ces temps-ci, j'en mange un paquet par jour.
Et j'ai l'estomac qui grouille de gélatine toute la nuit.


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03-10-2006, 19:10:11 RubbaDucky

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01-10-2006 - Calor-obsession

1er octobre 2006

Daaaaaaaamn !
Je sens la crise monter...


L
evée du corps à 9h30.

Envie terrible de me jeter sur du fromage, du pain, du chocolat.
Ça commence bien.

Je suis seule à la maison aujourd'hui.
Monsieur travaille aujourd'hui..
Je panique, je vais au gym.
45 min de stepper, le quotidien quoi.
Pas le courage d'en faire plus.
J'ai une boule dans l'estomac.
Mon esprit est rempli de nourriture, j'y ai rêvé toute la nuit.

Chemin du retour.
Arrêt inévitable dans une épicerie.
Quiche, Jell-O ss ssucre dans mon panier.
Et carte pour la fête de mon père.
Quiche : au cas où je passerais à l'action et décide de passer à l'action.
Jell-O : pour tenir le coup si je décide de ne pas criser.

Maison, je prépare les brownies que j,ai achetés durant la semaine.
C'est planifié, je mange cela ce soir.
Mais l'angoisse continue de monter.
Pesée : 116.
Comme hier.
Fiou.
La tension baisse d'un cran.

J'essaie de me changer les idées.
Je danse un peu, baladeur sur les oreilles.
Ça me calme.
Je me sens un peu mieux, ma tête se vide.
Je vais dans la douche, me coiffe.
J'ai faim.
Je fume 2 cigarettes.
Je dois travailler aussi.
J'ai pas envie. J,ai déjà travaillé 50h cette semaine.
Il pleut dehors.
J'ai mal, ma peau m'énerve, mon corps, tout mon moi est de trop.

Respire.
Je me prépare un café.
Jette le tiers des brownies aux poubelles.
Une réduction de 500 calories.
Ouf.
Je me trouve pathétique.
Mais l'angoisse continue de baisser.

...

Avec la chanson Let me Luv U de Chingy sur repeat, je me mets au boulot, café dans une main, mes 6 Jell-O et un peu de fromage cottage devant moi.
Je dois me calmer.
Tout va bien aller.
Je ne veux pas criser bêtement et me sentir mal (pas juste dans ma tête, mais physiquement aussi).
Je tiens le coup depuis si longtemps.
Pas envie de me remplir inutilement de nourriture.
Et me sentir comme une merde.

Je vais tenir le coup...


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01-10-2006, 19:37:17 RubbaDucky

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Hollywood Gossip - ou tuer le temps de façon inutile -